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le blog de Simon Loueckhote

Une fenêtre sur la Nouvelle-Calédonie : politique, santé, social, éducation, francophonie, économie

Les 27 citations du général de Gaulle à connaître absolument

Publié le 10 Août 2016 par Loueckhote Simon in Histoire

  CitationsHistoire

 

De gaulle

Militaire, chef de la France libre et président de la République, Charles de Gaulle (1890 – 1970) est souvent considéré comme le dernier des « grands ». Nous sommes les héritiers de nombre de ses réalisations. Vous trouverez ici un florilège de ses meilleures citations !

 

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les partager !

A. Sur la France

1. La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c’est d’être petit.

Allocution prononcée au Champ-d’Arbaud, à Basse-Terre, le 20 mars 1964.

2.  Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.

Discours prononcé à “la Réunion des Français de Grande-Bretagne”, au Kingsway Hall, à Londres, 1er mars 1941.

3. Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France.

Mémoires de guerre, l’Appel

4. La France ne peut être la France sans la grandeur.

Ibid

5. Dans le mouvement incessant du monde, toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps. Le communisme passera. Mais la France ne passera pas.

Ibid

6. Vieille France, accablée d’Histoire, meurtrie de guerres et de révolutions, allant et venant sans relâche de la grandeur au déclin mais redressée, de siècle en siècle, par le génie du renouveau ! Vieil homme, recru d’épreuves, détaché des entreprises, sentant venir le froid éternel, mais jamais las de guetter dans l’ombre la lueur de l’espérance !

Mémoires de guerre, l’Unité

7. Ce qui arrivera quand de Gaulle aura disparu ? Eh bien, je vous dis ceci, qui peut-être vous expliquera dans quelle direction à cet égard nous allons marcher : ce qui est à redouter à mon sens, après l’événement dont je parle, ce n’est pas le vide politique, c’est plutôt le trop-plein.

Conférence de presse du 15 mai 1962

B. Sur les Français

De Gaulle - Isles sur Suippe
Le 22 Avril 1963, Charles de Gaulle à Isles sur Suippe.

8. Le désir de privilège et le goût de l’égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque…

La France et son armée

9. Les exigences d’un grand peuple sont à l’échelle de ses malheurs.

Mémoires de guerre, l’Unité

10. Tout homme qui écrit – et qui écrit bien, sert la France.

Propos recueillis par Malraux

11. Les Français sont des veaux.

De Gaulle, mon père, Philippe de Gaulle

C. Sur le rôle d’un vrai chef

12. L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.

Le Fil de l’Épée

13. Le Caractère, vertu des temps difficiles.

Ibid

14. Certains hommes répandent, pour ainsi dire de naissance, un fluide d’autorité dont on ne peut discerner au juste en quoi il consiste.

Ibid

15. Face à l’événement, c’est à soi-même que recourt l’homme de caractère.

Ibid

16. Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.

Ibid

17. Le gouvernement n’a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.1

Mémoires de guerre, l’Appel

18. Comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué: qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État.1

Mémoires de guerre, Le Salut – À propos du président Albert Lebrun

D. Sur les parlementaires

24. Eh bien, voyez ! C’est bien ce que je disais : le Parlement démontre qu’il n’est rien. Il fracasse, il pérore, il fait un peu de bruit et de scandale, mais tout cela n’émeut absolument pas l’opinion publique. Le Parlement, en réalité, s’est tué lui-même. Il est mort, il n’existe plus. À l’époque où nous sommes, nous ne pouvons plus continuer à croire à ces jeux stériles. D’ailleurs, personne ne s’y trompe, sauf ceux qui font profession d’y croire. Alors, bien sûr, ceux-là s’agitent, écrivent des éditoriaux dans les journaux, font des déclarations à la radio, mais tout cela, c’est de l’agitation qui ne touche pas le pays et il faut bien que vous en soyez convaincu. 

Entretien avec Jacques Foccart, 21 avril 1967.

E. Sur l’Europe

19. Dante, Goethe, Chateaubriand, appartiennent à toute l’Europe dans la mesure où ils étaient respectivement et éminemment Italien, Allemand et Français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé, écrit en quelque espéranto ou volapük intégrés…

Conférence de presse du 15 mai 1962

20. Alors il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri, en disant : l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !… mais ça n’aboutit à rien et ça ne signifie rien. Je répète : il faut prendre les choses comme elles sont.

Interview du 14 décembre 1965

F. Sur Israël

21. L’établissement d’un État d’Israël, soulevait, à l’époque, un certain nombre d’appréhensions.

On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l’implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu de peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n’allait pas entraîner d’innombrables, d’interminables conflits.

Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est à dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : l’an prochain à Jérusalem.

Conférence de presse du 27 novembre 1967

22. (Attention ! Ce sont des propos rapportés. Il ne faut pas les prendre pour argent comptant, mais les considérer en fonction du contexte dans lequel ils ont été prononcés) 

Notre sympathie pour les Juifs est indiscutable, mais faudrait-il encore que certains ne se sentent pas plus israéliens que français. Leur prise de position en faveur de l’État d’Israël est inadmissible.

Entretien avec le rabbin Jacob Kaplan, janvier 1968

G. Sur la colonisation

Éboué - De Gaulle
Charles de Gaulle et le gouverneur-général Félix Éboué au Tchad vers octobre 1940.

23. Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permît de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l’avons fait.

Mémoires d’espoir

 

H. Sur l’immigration

25. (Attention ! Ces propos célèbres n’ont jamais été écrits par le général. Ce sont des propos rapportés. Contrairement à certaines personnalités publiques, il vaut mieux ne pas les instrumentaliser.)

C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France.

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants.

Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?

Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! 

Conversation entre de Gaulle et Alain Peyrefitte le 5 mars 1959 suite aux événements d’Algérie

I. Sur la politique étrangère

26. Le machin qu’on appelle l’ONU !1 

Discours à Nantes, 10 septembre 1960

27. Je vais vers l’Orient compliqué avec des idées simples.

Conversation entre De Gaulle et Couve de Murville le 11 octobre 1963 rapportée par Alain Peyrefitte

 

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