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le blog de Simon Loueckhote

Une fenêtre sur la Nouvelle-Calédonie : politique, santé, social, éducation, francophonie, économie

Faim de politique

Publié le 21 Août 2008 par Loueckhote Simon in Biographie

Mélanésien, de droite, non-indépendantiste et sénateur : Simon Loueckhote est un modèle unique. Né à Ouvéa en 1957, élevé entre Voh, Koumac et Nouméa, il verse dans la politique après la mort de son père, fervent gaulliste («dans la case, il y avait des portraits de De Gaulle, Pompidou et Barre»). Conseiller municipal en 1982, élu à l’Assemblée puis au Congrès depuis 1984, il devient le plus jeune sénateur de France en 1992, à 35 ans. Son parcours ne quittera le sillage de Jacques Lafleur qu’après les législatives de 2007, trois ans après le schisme loyaliste. En 2008, il cartonne aux municipales de Nouméa, décroche le second tour mais refuse une alliance «politicienne». Depuis, il distille ses idées en franc tireur, avec un nouveau parti, le Mouvement de la diversité.

 

Le bonheur parfait, selon vous ?

À chacun des moments de la vie, on en a un. Mais le bonheur parfait n’existe pas, on est toujours en train de lui courir après.

Le trait de caractère que vous préférez ?

La franchise.

Votre principal défaut ?

Trop exigeant, trop pressé.

Et votre principale qualité ?

L’écoute.

Votre passe-temps favori ?

Rêver.

Le personnage historique que vous admirez ?

Je n’ai pas de référence particulière, sinon ceux qui ont réussi quelque chose dans leur vie, et il y en a beaucoup.

L’époque à laquelle vous auriez aimé vivre ?

En ce moment. C’est fantastique, ce que l’on est en train de vivre, pas seulement en Nouvelle-Calédonie mais dans le monde.

Votre héros/héroïne aujourd’hui ?

Je n’en ai pas.

Votre acteur préféré ?

Smaïn est là, en ce moment, je crois... J’irai le voir.

La musique que vous aimez ?

Ça dépend des moments, de l’humeur, de la forme. Il m’arrive souvent de zapper sur les radios avant de trouver ce qui me convient.

Quel genre de lecteur/lectrice êtes-vous ?

Je suis passionné par les livres d’aventure, j’adore ça. Les films aussi, d’ailleurs.

Votre plat préféré ?

Aucun plat ne me fait peur, vous savez.

Celui qui vous fait fuir ?

Je n’ai jamais refusé un plat. Quand je le fais, c’est que je n’en peux vraiment plus.

Qu’avez-vous réussi le mieux dans votre vie ?

Ma carrière politique. Je ne l’ai pas faite tout seul, mais c’est une réussite, je pense. J’ai été le plus jeune sénateur de France.

Et qu’avez-vous raté ?

Probablement ma scolarité.

La faute pour laquelle vous avez le plus d’indulgence ?

Le manque de reconnaissance.

Votre plus grande peur ?

Quand j’ai failli me faire bouffer par les Papous, en Papouasie- Nouvelle-Guinée. C’était en 1986 ou 1987, au moment de la création du groupe Fer de Lance. J’ai vraiment cru qu’ils allaient me casser la tête.

Comment souhaiteriez-vous mourir ?

Le plus tard possible, et surtout en ayant la possibilité de choisir le moment de mon départ.

En quoi croyez-vous ?

En ma bonne étoile.

Que détestez-vous par dessus tout ?

Qu’est-ce que l’on peut détester, sur cette terre ? Je dirais l’indifférence des gens, l’égoïsme.

Et qu’est-ce qui vous énerve le plus ?

Le «je-m’en-foutisme», la paresse. Même si je suis paresseux aussi, quelques fois.

Votre insulte préférée ?

L’enculé, le mec !

Seul(e) sur une île, qu’emportez-vous ?

Ça ne risque pas d’arriver, ça ! J’ai horreur de la solitude.

 

Son lieu

Sur ma terrasse, à Ouvéa, en fin d’après-midi avec le chant des oiseaux.

 

Son actu

L’élaboration d’un programme politique en vue des prochaines échéances

 

Son fétiche

Aucun, «sauf les lunettes et le portable» parce que «sans, t’es bleu !»

 

Article Les Nouvelles Calédoniennes du 06-08-2008

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GUENET 09/12/2010 21:34



J'étais le plus petit de la bande à l'internat (1974-1977), tu m'as invité à un bougnat un week-end, je suis passé à NEA 5 à 6 fois depuis 35 ans mais ta célébrité te rendais indisponible. Je vis
en France depuis ce temps là.


André DO VAN TUYEN.


Félicitations pour ton parcours, aussi brillant que tu étais au volley à l'époque.


TCHAO