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le blog de Simon Loueckhote

Une fenêtre sur la Nouvelle-Calédonie : politique, santé, social, éducation, francophonie, économie

Les îles du Pacifique sont en danger

Publié le 30 Octobre 2006 par loueckhote simon in Divers

L’ancien Vice-Président des Etats-Unis, AL GORE, a entrepris de parcourir le monde pour faire la promotion de son film consacré au réchauffement de la planète.
 
En France, ce film a eu le retentissement recherché. A l’invitation de Jean-Louis DEBRÉ, Président de l’Assemblée Nationale et devant des parlementaires réunis dans l’hémicycle de la Maison de la chimie, il a commenté lui-même son film. Il était accompagné par un autre défenseur de la planète, Yann ARTHUS-BERTRAND dont les reportages photos qui ne cessent de nous émerveiller, sont un vibrant appel à une plus grande prise de conscience de la nécessité de protéger notre planète.
 
L’une des révélations de ce film, est que le réchauffement de la planète accélère la fonte des glaces plus vite qu’on ne le croit. Et l’une des affirmations qui en découle, c’est que d’ici 2012, soit dans 6 ans, le niveau de la mer va augmenter de 6 mètres.
 
Certains pays ont été cités comme devant disparaître. Par contre, on ne parle pas des îles du Pacifique. Pourquoi ne seraient-elles pas concernées, d’autant que le danger viendrait plutôt des glaciers du pôle sud ?
 
Je pense aux îles qui sont l’objet d’une attention particulière, à cause de leur niveau plus bas que celui de la mer. Mais il faut envisager aussi la situation de certaines autres, qui présentent des caractéristiques guère plus favorables. C’est le cas de mon île, Ouvéa, dont le point le plus haut atteint 14 mètres.
 
Comment enrayer ce phénomène et éviter leur disparition ? On peut, en outre, imaginer les problèmes induits par une solution aussi radicale, que le déplacement des populations, quand on sait l’importance du foncier dans l’organisation sociale des sociétés insulaires.
 
Et si nous ne prenons pas les mesures qui s’imposent dans l’immédiat, d’autres catastrophes naturelles, aux conséquences aussi dramatiques, arriveront.
 
En évoquant les problèmes d’environnement, je m’interroge sur le sort réservé aux carcasses des véhicules qui sont importés en Nouvelle-Calédonie. Que deviennent-elles ?
Le Congrès a obligé les vendeurs de batteries et de pneus, à financer eux-mêmes la destruction de ces matériaux suivant le principe du pollueur-payeur. 
 
Ne doit-on pas imaginer un dispositif identique pour les véhicules  et en définitive pour tout ce qui contribue à polluer notre environnement ? N’est-il pas urgent d’organiser, en Nouvelle-Calédonie, le tri des déchets et de commercialiser tout ce qui peut être recyclé à l’instar de la Polynésie française, qui s’est déjà engagée très nettement dans cette démarche ?
                  
              
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